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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 14:08

ecusson-sts-131.jpg  L'italie est à l'honneur ces derniers temps dans la station spatiale internationale.  Après la coupole transalpine installée lors de la mission précédente, c'est un nouveau module italien qui rejoindra l'ISS pour la mission 131. Le module Leonardo sert tout à la fois de module de transport  pour des équipements scientifiques (il est véhiculé dans la soute de la navette) et de module scientifique proprement dit puisqu'il peut-être raccordé à la station, des hommes pouvant travailler à l'intérieur.

      L'italie fournit gratuitement ce module aux Etats-Unis qui en échange offre du temps de recherche sur la station.

   Au cours de cette mission, trois longues sorties extra-véhiculaires sont également programmées.

 

  Départ prévu lundi 5 avril à 12 h 21, heure française. Comme d'habitude retransmission en direct sur NASA TV.

 

  Profitez-en, les lancements de navettes ne devraient plus être très nombreux, même si la politique spatiale des Etats Unis semble quelque peu incertaine. Prochain départ prévu le 14 mai pour la mission 132.

 

 

 

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 11:24

 Endehavour mission 130                                                                                                                    
    La navette Endeavour (effort ou tentative en anglais) devrait atterrir à Cap Canaveral  lundi 22  février à  4  h 20, heure française.

   Comme d'habitude, vous pourrez suivre les opérations de désorbitation et l'atterrissage proprement dit sur NASA TV.

 

 


Photo ci dessus :  la navette Endeavour après son départ de l'ISS. La station dispose désormais  d'une coupole d'observation et d'une vue époustouflante sur la Terre et le Cosmos.
Source du cliché : NASA.


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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 12:18

  
    C’est à peine une nouvelle tant la rumeur l’avait précédée depuis les travaux de la commission Augustine : Les Américains abandonnent leur retour sur la Lune et cessent de financer le programme Constellation. M. Barack Obama l’a confirmé dans son discours du 1er février.

 

     Plusieurs raisons poussaient à une semblable décision : Le projet avait peu d’intérêt scientifique et était financièrement bien mal engagé.

     Peu d’intérêt scientifique, car au fond, ce n’était qu’un programme Apollo- bis comme nous l’avions déjà souligné. Sans doute aurions nous vu  simultanément trois ou quatre hommes sur la Lune au lieu de deux. Sans doute, les missions auraient-elles été un peu plus longues.  Mais enfin globalement, c’était la même chose. Peut-on dépenser autant pour faire du déjà fait ?


    Les justifications de ce retour étaient peu crédibles :


    Préparer un voyage habité sur Mars ?

   C’est pour l’instant tout à fait hors de nos moyens techniques malgré les affirmations de quelques optimistes forcenés. Rappelons qu’aller sur Mars réclamera des avancées technologiques majeures notamment en matière de propulsion. Or, n’avons fait aucun progrès en ce qui concerne les fusées depuis Apollo (il y a 40 ans). En terme de puissance, d’efficacité (rapport masse du propulseur / masse satellisée), et même de fiabilité, aucun lanceur n’a fait mieux que Saturne 5. Eh oui ! Une fusée avant d’être de l’électronique, c’est d’abord de la mécanique et là, les progrès sont marginaux.


   Aller sur la Lune pour y faire de la science ? 

   Non, le coût est trop élevé, mieux vaut utiliser des robots, d’ailleurs on sait déjà que le régolite, cette poussière lunaire omniprésente, collante et très abrasive rend les choses excessivement difficiles. Tous les projets de télescopes lunaires sont d’ailleurs à l’arrêt.


    Aller sur la Lune pour y récupérer des minéraux rares (on pense à l’hélium 3 ) ?

    Là aussi, c’est complètement illusoire. La dilution de cet élément est telle et le coût de manipulation d’un kg de matière sur la Lune tellement élevé que cela relève de la seule science fiction.

  
    L’affaire était mal engagée et bien mal préparée. Ajoutons pour faire bonne mesure que le projet était insuffisamment financé. On ne va pas sur un autre monde pour quelques milliards par an. C’est une affaire lourde qui nécessite qu’une nation y mette des moyens conséquents et s’y engage totalement. On en était loin et la guerre froide ne pouvait plus constituer le moteur du projet comme elle l’avait été pour Apollo.


   En cela, et malgré le sacrifice du rêve (parce que quand même !) la décision de M. Obama peut se comprendre.

 

  Pour autant ce revirement soulève de lourdes interrogations.
 

   Tout d’abord sur la capacité de l’administration américaine à faire preuve d’un minimum de continuité. Un programme de retour sur la Lune avait déjà été lancé par Georges Bush père. Le moins que l’on puisse dire est qu’il a bénéficié de bien peu d’appui de la part de l’administration suivante (Bill Clinton : 1992-2000).


   C’est maintenant au tour du programme de Georges Bush fils (2000-2008) d’être torpillé par Barack Obama. Si leurs prédécesseurs avaient agi de même, si Lyndon Johnson (1963-1968) puis Richard Nixon (1968-1972) n’avait pas donné suite au projet lancé par John Kennedy (1960-1963) jamais les américains n’auraient atteint notre satellite.


   Le mandat présidentiel américain dure quatre ans, éventuellement huit, un programme spatial ambitieux se déroule par définition sur plusieurs d’entre eux.
    La NASA a beau faire preuve de beaucoup de talent, elle ne peut accomplir de miracle. Si l’on change ses objectifs et remet en cause ses financements tous les quatre ans, on va droit à l’échec et l’argent est dépensé sans résultat. Constellation a déjà coûté 9 milliards de dollars, pour quoi ?

 

   A cette absence de continuité s’ajoute plus grave encore. La priorité donnée à la poursuite de la Station Spatiale Internationale (ISS) et à l'allongement de sa durée de vie.

   L’abandon d’un projet mal conçu pouvait se comprendre, inutile de persévérer dans l’erreur, mais l’abandon pour financer plus inutile encore en tuant le petit peu de rêve qui subsistait dans la conquête spatiale : C’est dommage.

    La station spatiale internationale ne sert à rien ! (**)
   Telle une gigantesque administration qui tournerait à vide, elle est devenue son propre projet. Les astronautes passent d’ailleurs leur temps non à faire de la science mais à agrandir, à entretenir, et à équiper leur station. D’outil, l’ISS est devenu objet. Les grands laboratoires pharmaceutiques qui comptaient sur la microgravité pour faciliter l’élaboration industrielle de telle ou telle substance ont abandonné cette ambition irréaliste.


    Imaginons ce que nous aurions pu faire si les 100 à 150 milliards de dollars qu’a coûté l’ISS avaient été investis dans des sondes automatiques. Nous pourrions avoir des engins en orbite autour de toutes les planètes du système solaire et de leur principaux satellites ? Nous aurions pu tenter des " atterrissages " sur certains d’entre eux (Io, Europe, Triton, Encelade…) ? Nous aurions pu mettre un deux trois équivalents de Hubble pour scruter l’Univers.


    L’abandon d’un projet mal conçu pouvait se comprendre, inutile de persévérer dans l’erreur, mais l’abandon pour financer plus inutile encore en tuant le petit peu de rêve qui subsistait dans la conquête spatiale : C’est dommage !

    Quant à la privatisation partielle des activités spatiales :  Difficile de juger par avance. De fait les fusées avant d’être assemblées et lancées par la NASA sont, depuis toujours, fabriquées en partie par des entreprises privées. Faut-il accentuer le mouvement ? Aurons-nous mieux pour moins cher ? Pas sûr, aucun exemple ne l’a jamais complètement démontré.

 

 

    Alors quel jugement global  porter sur cette réorientation générale ? D'un coté : Une décision difficile mais compréhensible et de l'autre : Une projet principal catastrophique. Où situer la balance ? 
    Une chose pourrait donner un peu d’optimisme. Le budget global de la NASA (*) est maintenu et même, semble-t-il, légèrement augmenté. Enfin, la NASA s’engagerait dans des recherches technologiques pour améliorer les engins spatiaux et favoriserait ses missions scientifiques pour mieux connaître les planètes et l’Univers. Ce serait là une  bonne nouvelle. Toutefois, rien de précis n’est acquis sur ce point.
     On attendait mieux de M. Obama après une série de présidents américains pour qui l’espace semblait compter bien peu.



(*) Un peu moins de 15 milliards d’euros par an, ce qui reste négligeable par rapport au déficit public abyssal de l’Etat américain.

(**) Sauf à des objectifs politiques (il a parfois été considéré qu'elle avait été un outil essentiel pour maintenir à flot la Russie et achever la guerre froide dans de bonnes condititons), c'est là une autre question qui ne constitue pas l'objet principal de ce site.



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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 12:41

Pluton.jpg



     La NASA publie ces impressionnantes images de Pluton réalisées par le télescope spatial Hubble en 2002 et 2003.

   La tâche brillante à 180 ° correspondrait à une surface couverte de glace de CO2. L'analyse des clichés a mis en évidence des évolutions  de couleur et de brillance liées au changement de saisons.

    Bien que peu de détails soient discernables, soulignons l'exploit technique que représentent ces images. Située à six milliards de kilomètres pour un diamètre de 2 300 km, Pluton n'est angulairement pas plus grande qu'une pièce d'un euro vue à 60 kilomètres (moins d'un dixième de seconde d'arc) !

   Rappelons aussi que depuis 2005 Pluton a été exclue de la liste des planètes. Elle constitue maintenant une planète naine au même titre que Céres (l'ex-plus gros des astéroïdes) ou Eris (un transneptunien). Pluton est d'ailleurs l'exemple type au sein des transneptuniens d'une catégorie d'objets appelés... plutoïdes.

   Enfin Pluton possède officiellement trois satellites :  Charon (1 200 km révélé en 1978) ainsi que Nix et Hydra, deux petits corps découverts en 2005.
   Nous en trouverons  peut-être d'autres lors du rendez-vous de 2015 au cours duquel Pluton sera survolée pour la première fois par une sonde. Après plus de neuf ans de voyage New Horizons devrait atteindre celle qui, 75 ans durant, fut la 9ème planète du système solaire.


Source des photos : NASA, Hubble Space Telescope (HST)

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 11:24

Navette mission 130

Prochain départ Dimanche 7 février à 10 h 39 (heure française) pour la navette spatiale.

Vous pourrez suivre le lancement en direct sur Nasa TV.





Parmi les principaux objectifs de la mission:  Apporter et fixer sur ISS le module Tranquility de fabrication italienne.

Ce module agrandira quelque peu l'espace habitable. Il est muni d'une sorte de coupole avec 7 larges hublots qui permettront aux astronautes de suivre précisément les évolutions et les travaux de leur collègues lors des sorties extra-véhiculaires (cette mission en nécessitera trois).

Les heureux locataires de la station spatiale bénéficieront désormais d'une vue splendide sur la Terre et l'espace :  Un peu de merveilleux en perspective.

Au moment ou la NASA voit ses programmes fortement remis en cause par M. Obama (nous y reviendrons), c'est une des dernières occasions de voir un lancement de navette puisque ces missions doivent prendre fin en 2010.

 

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 13:40

 

    Le numéro de décembre 2009 de la revue " Pour la Science " propose un article fort documenté sur la découverte (au moins théorique) de nouvelles étoiles : Des Etoiles Noires !


    Les couleurs, les étoiles les avaient déjà presque toutes. Dans la seule séquence principale (dite des  naines au sein de laquelle les étoiles passent la majorité de leur vie active), toute une gamme de teintes était déjà disponible en fonction de la température de surface (vers le bleu pour le plus chaud, vers le rouge et l’infrarouge pour le plus froid).


   Pour les géantes (phase de gonflement suivant le passage par la séquence principale), on parlait surtout de rouges. Pour les supergéantes de rouges ou de bleues, là aussi selon la température.


   Il y avait également les naines blanches (1), très denses résidus d’étoiles  (taille de la Terre, masse du Soleil !) se constituant après l’arrêt des réactions nucléaires. Leur surface extrèmement chaude expliquant  leur couleur.


   Il  existait même  déjà des étoiles noires, ou plutôt, dans le bestiaire des astronomes, des naines noires, sorte de résidus de naines blanches une fois ces astres refroidis par rayonnement. Ces étoiles restaient toutefois hypothétiques  puisque le temps nécessaire à leur apparition, dépasserait l’âge estimé de l’Univers. Des étoiles de demain voir d'après demain en quelque sorte !


   Ces nouvelles étoiles noires dont l'appellation semble toute droite sortie  d'un film de science ficition sont tout autre chose.
   On sait que les étoiles massives, lors de l’effondrement final de leur cœur  (effondrement donnant souvent lieu à une supernova) se transformeraient soit en étoiles à neutrons (sortes de noyaux atomiques géants hyper denses à l’origine  des pulsars) soit en trous noir (3)


   Les chercheurs ont mis en évidence un phénomène de nature quantique lié à la polarisation du vide qui viendrait bloquer partiellement ce dernier phénomène et conduirait à la création d’un astre différent.

   Cette polarisation induirait une force répulsive qui viendrait contrecarrer la gravitation et éviterait cette sorte d’effondrement infini que constitue la naissance d’un trou noir.


    L’étoile noire est très différente du trou noir, si sa compacité, comme pour ce dernier empêche bien l'émission de tout rayonnement (3), c'est même ce qui justifie son nom,  il s'agit d'un astre véritable et matériellement tangible.
    Le trou noir n’est pas un objet que l’on pourrait toucher ou dont nous pourrions extraire de la matière, c’est plutôt une zone de l’espace temps échappant à notre univers tant la gravité a courbé sa géométrie. Sa surface n’est qu’une frontière, elle n’a rien de palpable.


    A l’inverse, l’étoile noire est un objet bien matériel avec une surface réelle.

   Les auteurs notent que c’est une nouvelle façon pour la nature de repousser  et d'éviter l’effondrement jusqu’au bien mystérieux stade de trou noir.  Mystérieux car le concept même de trou noir conduit parfois à envisager des infinis (une densité infinie de matière au centre même de l'astre par exemple). Chacun sait que si le mathématicien peut apprivoiser l'infini, le physicien le redoute. Comme la nature, il a horreur des singularités (4).



(1) Naine n’a pas ici le sens d’appartenance à la séquence principale mais bien la signification plus intuitive d’astres très petits.


(2) Selon la masse restante disponible, selon certaines estimations la frontière se situerait environ à trois masses solaires soit 6.10 30 kg


(3) Hors rayonnement quantique dit de Hawking, mais celui ci provient en réalité de la surface de l'astre et non de l’intérieur de l’horizon des événements’ qui reste absolument caché pour les trous noirs.
 

(4) Les astronomes appellent singularité le coeur des trous noirs. L'apparition d'infinis fait sortir du domaine de ce qui  est représentable, voir concevable par la physique.


Pour la Science, décembre 2009 numéro 386, pages 60 à 67.

Auteurs : Carlos Barcelo, Stefano Liberati, Sebastiano Sonego et Matt Visser.


 

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 11:46


              Bonne et heureuse année étoilée à tous


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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 15:52

     
    La navette Atlantis qui a parfaitement rempli sa mission est attendue pour son atterrissage vendredi  27 novembre 2009 à 15 h 41 (heure française) à Cap Canaveral. Comme d'habitude vous pourrez suivre toutes les opérations sur NASA TV.

    Il arrive que l'atterrissage soit reporté d'une orbite (soit environ d'un peu plus d'une heure trente).

 

     Etonnante NASA qui vient de réussir encore une opération difficile (trois longues sorties extra-véhiculaires comprenant chaque fois des manipulations  complexes).
    La routine apparente et les succès répétés nous font oublier l'extraordinaire préparation que supposent ces missions. Aucun autre pays n'est aujourd'hui en mesure de réaliser de tels exploits.
    Il est dommage (mais c'est là un avis personnel) que ces travaux aient l'ISS comme objet. Ce grand laboratoire coûte beaucoup d'argent et apporte bien peu à la science. On imagine ce qu'on aurait découvert si le budget de l'ISS avait été utilisé à l'envoi de sondes automatiques vers toutes les planètes du système solaire !

 

     Il est amusant de constater que la même agence, capable de tels succès se doit de faire du médiatique de bas de gamme et doit nous présenter  des seaux en plastique, comme à des enfants, pour nous expliquer que l'on a trouvé de l'eau sur la Lune (le fond même du sujet est plus indécis et plus complexe que la NASA ne veut bien le dire, ce sont des traces très indirectes que l'on a mises en évidence).

 

    L'Amérique parfois aime à ressembler à sa  caricature.

 

 

 

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 09:51


Splendide image réalisée par la sonde LRO du site d'alunissage de la dernière mission lunaire : Apollo 17 en 1972. On voit même la "Jeep" lunaire (LRV).

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 11:29

   
  Si tout va bien, la navette Atlantis décollera lundi 16 novembre 2009 à 20 h 28, heure française, pour la mission 129 (qui se trouve, pour une fois, être également la 129 ème).

    Objectif: livrer à la Station Spatiale Internationale (ISS) un certain nombre de pièces de rechange et de matériels de maintenance. Trois sorties extra-véhiculaires sont au programme.

   Les Etats-Unis profitent de leurs navettes pour effectuer ce genre de mission. Quand les "shuttles" seront à la retraites (en 2011 à priori), livrer des pièces lourdes ou volumineuses sera problématique. Les vaisseaux Soyouz ne disposent que de capacités réduites et les futurs lanceurs américains sont loin d'être opérationnels. lls n'offriront de toutes façons pas les mêmes facilités que la navette. Ajoutons que le programme américain est encore très flou.

   En cas de gros problème, l'ISS se trouvera fort démunie !

   Comme d'habitude, vous pourrez suivre ce lancement sur NASA TV.


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