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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 14:04

PLS-Dossier-planete-Mars-juillet-sept-2014.jpgLes dossiers de "Pour la Science" proposent dans leur dernier numéro (juillet-septembre 2014) un point très complet sur nos connaissances de la planète rouge.

Vous y trouverez notamment de forts intéressants articles sur la célèbre question de l'eau sur mars et sur sa présence sous forme de saumures. Certaines marques d'écoulements intriguent les chercheurs.  L'analyse des mécanismes de formation des dunes dans l'atmosphère raréfiée de la planète est également passionnante et donne lieu à des illustrations particulièrement esthétiques. La climatologie et la géologie martiennes constituent les deux thèmes principaux de ce numéro, toutefois l'exploration n'est pas oubliée et plusieurs articles évoquent les missions passées présentes et futures. Quatre rovers se sont déja posés sur la petite planète, tous avec succès, malgré les difficultés de l'entreprise, les prochaines missions devraient préparer les tentatives de retour d'échantillons et essayer une fois de plus de répondre à la question : Mars a-t-elle connu des conditions compatibles avec l'existence de la vie ?

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Dossier "Pour la Science", numéro 84, juillet-septembre 2014. 6,95 €

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 12:04

PLS CosmosSous ce titre, la revue Pour la Science publie dans ses dossiers trimestriels un numéro consacré aux grands sujets de la cosmologie.

On y trouve ainsi une étude des "super supernovae", des explosions plus gigantesques encore que celles des supernovae classiques. Ces cataclysmes concerneraient des étoiles d'au moins 140 masses solaires qui exploseraient en fin de vie selon un mécanisme particulier mettant en cause l'antimatière. On pensait jusqu'alors que ces étoiles ne pouvaient exister, la force du vent stellaire sur les plus grands astres étant censée empécher la création de tels 'monstres'. Vous n'échapperez pas non plus aux mystères des trous noirs, des étoiles noires,  ni à ceux de la fameuse matière du même nom. Interrogations aussi sur l'inflation primordiale, cette théorie largement acceptée fait quand même l'objet de quelques doutes. Un petit tour également sur les fameux multivers qui nous plonge dans le vertige des infinis. Un mot bien sûr sur les ondes gravitationnelles aujourd'hui au coeur de l'actualité. Le plus surprenant peut-être, ces descriptions de la topologie de l'Univers. Une vision holographique nous permettrait de considérer qu'il est égal de voir notre univers quadridimensionnel tel quel, ou simplement comme un univers tridimensionnel qui, d'un certain point de vue ferait apparaitre une quatrième dimension, de la même façon qu'un hologramme basé sur un support à deux dimensions peut faire apparaitre une image ayant toutes les apparences d'un objet en trois dimensions. Attention, la bonne compréhension de cet article suppose de n'être effrayé, ni par la gravité quantique, ni par les espaces hyperboliques et moins encore par la célèbre théorie des cordes. Dans cette univers-là, la gravitation ne serait qu'une illusion, au même titre que la dimension supplémentaire ! 

La représentation globale de l'Univers est-elle accessible à l'esprit humain ?

 

Dossier "Pour la Science", numéro 83, avril-juin 2014, 120 p, 6,95 € 

Voir ici la présentation de Pour la Science sur leur site

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 10:04

sciences-et-vie-Aout-2012.jpgSous le titre : « Nous ne sommes pas seuls », le mensuel Science & Vie (1) publie dans son dernier numéro un dossier consacré à la Vie dans l’Univers qui modifie quelques peu les perspectives jusqu’à aujourd’hui dominantes.

 

Si l’on sait depuis longtemps que l’Univers est immense (voir infini) et si depuis une vingtaine d’années, la découverte de planètes extrasolaires en nombre toujours croissant laissait entendre que la présence de planètes autour des étoiles constitue un phénomène courant, plusieurs arguments venaient nuancer l’enthousiasme (2) en faveur d’une vie largement répandue dans l’Univers.  Les études semblaient montrer que la situation de notre Terre était véritablement très particulière et que notamment, la présence d’eau liquide sur longue période avait été le fruit d’une suite de conditions favorables extrêmement improbables. Voilà donc selon Science & Vie ce qui serait désormais remis en cause par une majorité de chercheurs.

Plusieurs arguments viendraient militer en ce sens.

- La stabilité climatique de la Terre  (essentielle au maintien d’eau liquide sur de longues durées et donc essentielle à la vie) que l’on attribuait à la présence de la Lune qui stabilise l’inclinaison de son axe de rotation, ne serait pas un phénomène si déterminant. D’une part, beaucoup de planètes pourraient avoir un satellite notable, d’autre part, même sans ce satellite le caractère chaotique de l’inclinaison de l’axe serait moins important que l’on ne l’avait pensé. Dont acte, même s’il s’agit là d’une affaire de spécialistes et que de nombreuses simulations seront encore menées.

- La possibilité de la vie autour des naines rouges (des étoiles de petite taille qui sont par leurs effectifs de très loin les plus nombreuses). Celle-ci semble désormais tout à fait envisageable, car compatible avec les caractéristique de rayonnement de ces astres. Cette nouvelle vision (on pensait plutôt l’inverse) augmente significativement le nombre de planètes candidates.

- l’existence de très nombreux systèmes planétaires comparables au nôtre. Bien sûr, les premières découvertes de planètes extra-solaires avaient douché l’enthousiasme (2) puisque ces dernières étaient généralement de grosses planètes gazeuses situées à proximité de leur étoile. Mais le système de détection (mesure d’un effet doppler sur le rayonnement provenant de l’astre lié au léger mouvement de va et vient induit par la présence d’une planète) provoquait un biais statistique.  Ce sont justement les grosses planètes en orbite courtes qui sont le plus susceptibles d’imprimer un mouvement à leur étoile. On découvrait prioritairement ce type de planètes par ce que c’étaient justement les seules que l’on pouvait détecter. Maintenant que les moyens s’affinent, il semble que notre système solaire soit au contraire assez représentatif et qu’il existe une grande quantité de planètes de taille à peu près comparable à celle de la Terre situées dans la zone habitable (c’est-à-dire permettant le maintien d’eau liquide).

D’autres arguments sont aussi présentés comme bien entendu, la capacité de la vie à survivre dans des milieux très difficiles en termes de composition, de pression, de température ou d’acidité. Science & Vie propose aussi un petit tour d’horizon des futurs télescopes terrestres ou spatiaux qui arpenteront l’Univers à la recherche des planètes extrasolaires Equipés de spectrographes de plus en plus performants  ils devraient permettre de solides avancées

Bref,  selon Science & Vie, dans l’Univers observable, ce ne sont pas moins de 10 000 milliards de milliards de planètes  (!) qui pourraient être candidates pour héberger la vie. Autant que de gouttes d'eau dans l'océan précise la revue ! Même si l’on se trompe d’un facteur 100 ou 1000 cela laisse place à l’optimisme (2) .    

Seul bémol, bien que ce  dossier réalisé par  Mathilde Fontez et Elsa Abdoun soit excellent, Science & Vie propose là un titre un peu trop médiatique. Les arguments proposés sont intéressants, ils vont bien dans le sens indiqué mais ils ne permettent en rien d’affirmer que « Nous ne sommes pas seuls ». La question quand même, reste pour l’instant, sans réponse.

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(1) Science & Vie, numéro 1139, août 2012, p. 50 à 75 : « Nous ne sommes pas seuls, les cinq arguments qui changent la donne ».

(2) En utilisant ces termes d’enthousiasme et d’optimisme, je ne fais que reprendre le point de vue majoritaire. Il va de soi que rien n’oblige à penser qu’un Univers où la vie foisonnerait serait par nature meilleur. Disons que c’est plus excitant.

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Par ailleurs, je me permets de rappeler que le 6 août à 7h 31 du matin (heure légale française, mais il faut ajouter 14 minutes pour les délais de réception des informations en provenance de Mars) Curiosity devrait se poser sur la Planète Rouge à l’issue  d’une acrobatique procédure d’atterrissage. Vous pourrez suivre en direct cet « amarsissage » sur le site de la NASA. Cette sonde est sans doute ce qui se fait de plus sophistiqué en la matière et si tout marche bien nous devrions mieux connaitre notre petite voisine, dommage qu’en rupture avec une longue tradition, elle ait été envoyée en un seul exemplaire.    

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 16:24

dossier-PLS-mars-2011-Univers.jpg

 Les dossiers de Pour la Science proposent dans leur numéro 71 (avril-juin 2011) un état des lieux  fort complet sur la cosmologie d'aujourd'hui. Les nombreuses subtilités de l'expansion de notre Univers sont particulièrement bien détaillées.

 Notez également  que Ciel et Espace de ce même mois consacre un article à l'anniversaire du premier voyage spatial sous le titre: Gagarine : la véritable histoire. Youri Gagarine s'était élancé le 12 avril 1961.

 

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 09:12

ciel-et-espace-oct-2010-v2.jpgCiel et Espace  fait sa une sur la prochaine comète Hartley 2 qui devrait être visible à l'oeil nu et traverser ce mois-ci les constellations de Cassiopée, de Persée, du Cocher et finalement des Gémaux. Le mensuel dit aussi quelques mots de la mission de la sonde Epoxi (anciennement nommée Deep Impact) qui après avoir survolé (et bombardé !) la comète Tempel 1 va donc croiser et photographier de près la nouvelle venue (rapprochement maximum de la sonde le 4 novembre à 14 h 54 heure française).

Notez aussi toujours dans Ciel et Espace l'excellent dossier dédié aux débris spatiaux, c'est un sujet récurrent et on ne compte plus les articles qui lui sont consacrés, mais celui-ci est particulièrement complet. La croissance du nombre de débris est  inéluctable et l'avenir s'annonce difficile pour les satellites à venir. Quelques projets de nettoyage sont envisagés. A titre personnel je les trouve peu convaincants:  seront-ils même mis en oeuvre ? Rappel : la plupart; et de très loin, des objets en orbite sont des débris résultant de l'explosion des troisième étages de lanceurs (et pour une part, pour l'instant moindre, des collisions ayant déja eu lieu). Les gants, boulons, outils, boîtes dont la perte par les astronautes a été largement médiatisée restent très minoritaires, de même que les satellites hors service (même si ceux-ci sont déja plus nombreux que les satellites encore actifs). Le nombre d'objets est inversement proportionnel à leur taille. Selon Ciel et Espace, il y aurait 600 000 objets de plus de un centimètre  et 300 millions ( à vérifier ! ) de plus de un milimètre.

Vous trouverez également un article sur le passionnant abbé Lemaitre, premier épisode d'une série sur le Big Bang.

Enfi, deux textes plus brefs sont consacrés à la  métamorphose de Jupiter qui a provisoirement perdu une bande nuageuse (*) et au robot androïde Robonaut 2, dit R2, qui sera prochainement envoyé dans l'ISS pour aider les astronautes. S'agit-il de science ou de communication ?

 

PLS--OCT-2010.jpgPour la Science évoque les exoplanètes (490 à ce jour) sous le titre :  De super-Terres accueillantes.

On sait que la plupart des planètes extrasolaires découvertes sont massives et tournent à proximité de leur étoile. Cela est lié à la méthode la plus utilisées, dite des vitesses radiales. En mesurant par effet doppler les déplacements des étoiles dûs à celui des planètes en orbite , on détecte forcément les déplacements les plus importants et les plus rapides. Or, ces deux facteurs sont directement fonction de la proximité et de la masse de la planète!

De ce fait la majorité  des planètes découvertes sont des géantes gazeuses, également appelées Jupiter chauds. Toutefois, grace à une autre méthode, celle des transits, on a pu, parfois, en mesurant la baisse de l'intensité du rayonnement stellaire lors d'un transit  estimer le diamètre de ces planètes. En disposant ainsi de leur dimension et de leur masse, on détermine leur densité et,  surprise, certaines ont des densités de corps rocheux comme la Terre. Ce sont celles qu'on appelle les "Super-Terres".

Bien que pour l'instant les effectifs découverts soient modestes (quelques-unes) et que, là aussi,  la proximité de la planète et de son étoile donne à la plupart de ces astres un climat infernal, on peut penser que certains bénéficient de conditions accueillantes par plusieures de leur caractéristiques.

L'article s'attache en particulier à décrire  les conséquences possibles de la  forte gravité qui les caractérise (à densité égale la gravité à la surface d'un astre est proportionelle à sa taille et les exoplanètes pour l'instant étudiées sont plus grandes que la Terre). Cette forte gravité limiterait les pertes d'eau et d'atmosphère sur longue période, point fondamental pour la présence éventuelle de vie. La masse de ces planète détermine aussi la quantité de radioactivité  et donc l'intensité et la durabilité de la source de chaleur interne, moteur de la tectonique des plaques. Celle-ci a également une grande importance dans les phénomènes biologiques (cela agit sur le cycle du CO2, essentiel à la vie).

Une petite réserve toutefois : le titre est un peu accrocheur. N'imaginons pas des planètes plus belles et plus accueillantes que la nôtre . Notre constitution résulte de millions d'années de sélection naturelle et d'adaptation à la composition de notre atmosphère et à la gravité de notre Terre. Il est illusoire de trouver ailleurs quelque astre  qui nous convienne mieux. Cela n'exclut ni le rêve, ni la découverte. Plusieurs satellites actifs (Kepler, Corot) ou en projets (Darwin, Terestrial Planet Finder) s'y attellent déja ou vont s'y atteler.

 

 

S et V octobre 2010Science et Vie pour sa part nous offre une description de  l'impressionnant projet européen de "super telescope" : 

L' E-ELT (European - Extremely Large Telescope),  cet appareil de 42 mètres de diamètre surpassera très largement ses concurents actuels (10,4 m de diamètre maximum) et même les autres projets internationaux (GMT : 24 m et TMT : 30 m).

L'article détaille les prouesses technologiques que suppose sa réalisation, en particulier en matière d'optique active, pour le maintien de la forme du télescope quelles que soient les conditions (postures du miroir et vent). La spéficité de l'E-ELT est d'être naturellement souple (il est trop grand pour qu'il en soit autrement) et d'assurer la permanence de sa courbure par une optique active particulièrement soignée qui positionnera au mieux chacun des 984 miroirs hexagonaux qui le composeront.

Les limites de résolution imposées par la turbulence athmosphérique seront (à terme) combattues  par un système d'optique adaptative corrigeant le faisceau lumineux 3 000 fois par seconde à l'aide de 40 000 "actueurs".

L'E-ELT devrait être installé avant la fin de la décennie  au Chili à 3000 mètres d'altitude,  dans le désert de l'Atacama, la "Mecque" de l'astronomie mondiale.  Question ultime : Que découvrira ce géant ? 

 

Voyez aussi un bref article de Science et Vie sur le rétrécissement, modeste je vous rassure, de la Lune et sa comparaison avec celui, beaucoup plus important, de Mercure.

 

(*) Message aux astronomes amateurs : Jupiter offre en ce moment d'excellentes conditions d'observation : Profitez-en !

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Références des principaux articles cités

 

Ciel et Espace, mensuel numéro 485, octobre 2010

p 10 : Comète en vue de Philippe Henaréjos

p 39 : pour le dossier de Paul de Brem : Embouteillage sur orbite.

p 59 : L'homme qui inventa le Big Bang de Jean-Francois Robredo 

 

Pour la Science, mensuel numéro 396, octobre 2010

p 50 : De super Terres accueillantes de Dimitar Sasselov et Diana Valencia

   

Science et Vie, mensuel numéro 1117, octobre 2010

p 95 : Télescope : Le fabuleux E-ELT, article de Serge Brunier

 

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 12:02

   

    En août, les revues ne sont pas en vacances et se montrent assez généreuses avec l’astronomie.


    Ciel et Espace tout d’abord offre un débat sur les bonnes ou mauvaises raisons de retourner sur la Lune ou de tenter d’aller sur Mars.   
    Personnellement je ne crois pas à un aller sur Mars au cours de ce siècle. D’une part les technologies me semblent loin d’être au point contrairement au discours ambiant, d’autre part l’humanité va devoir affronter de tels défis écologiques que je crains qu’envoyer un homme sur la planète rouge ne constitue pas pour les décennies à venir un projet prioritaire. Si je me trompe, je ne manquerai pas de vous présenter mes excuses le 1 janvier 2100 ou 2101 pour les puristes.(Ciel et Espace numéro 471, août 2009, p.42)

   Rappelons que la même revue diffuse par ailleurs son numéro hors série consacré au 40 ème anniversaire de la conquête de la Lune. En juillet les Armstrong sont toujours d’actualité. (Ciel et Espace, Hors Série numéro 12 : juillet-août 2009)


    Science et Vie, dans un article de Serge Brunier nous propose un comptage des étoiles de notre Galaxie. Il y a 20 ans encore on évoquait 100 milliards d’étoiles puis peu à peu on est passé à 200 voir à 400 milliards. Le nouveau décompte évoque 140 milliards d’étoiles soit un léger recul. Ne prenons pas ces chiffres au pied de la lettre, ce sont encore des estimations. D’autre part la définition d’une étoile reste floue. Entre une " super Jupiter " et une petite naine brune, la frontière est ténue. Là aussi, contrairement à une idée reçue, le Soleil n’est pas une petite étoile, la majorité des étoiles de la voie lactée (les naines rouges) sont plus petites que lui.
Voici le décompte donné par Science et Vie.
 

Sur 140 milliards d’étoiles on trouverait :


80 milliards de naines rouges

30 milliards de naines brunes

20 milliards d’étoiles de type solaire (de 0,5 à 2 fois la masse du Soleil)

10 milliards de naines blanches (étoiles en fin de vie)

1 milliard d’étoiles à neutrons (géantes ou super-géantes en fin de vie)

100 millions de géantes (de 2 à 15 masses solaires)

18 000 Super géantes (plus de 15 masses solaire)

1 milliard de trous noirs (si l’on classe ces astres parmi les étoiles)

 

    Science et Vie ne précise pas véritablement si les étoiles de masse solaire mais qui gonflent démesurément à l'approche de leur finrestent à ce moment classées selon leur masse comme des  étoiles de type solaire ou selon leur diamètre comme des  géantes rouges. A priori, d’après la définition donnée, c’est la première solution qui serait retenue. Le classement des naines brunes (avec très peu de réactions nucléaires et seulement pour le deutérium) pose également problème. Il est vrai qu’en général, on les considère bien comme des étoiles, mais vraiment peu lumineuses. (Science et Vie numéro 1103, août 2009, p.104)


      Pour la Science enfin, met en couverture l’énigme de l’énergie sombre (à ne pas confondre avec la matière noire) et évoque les hypothèses pour se passer de ce douloureux mystère. Vous y trouverez quelques détails et quelques critiques sur la fameuse théorie MOND et sur d'autres variantes de la gravitation


    La revue publie par ailleurs un numéro de ces "Dossier Pour la Science" consacré aux planètes extra-solaires (350 environ ont été découvertes à ce jour). Les divers mécanismes de formation sont particulièrement étudiés (Dossier Pour la Science, numéro 64, juillet - septembre 2009).

 

    Bonne lecture et bonnes vacances (passées ou à venir) à tous.



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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 19:05

Le mensuel "Pour la Science " propose dans son numéro de décembre (1) un article consacré aux conséquences d’un orage solaire sur nos modernes sociétés.

 

On sait que notre étoile connaît selon un cycle d’environ 11 ans une période d’intense activité magnétique matérialisée par l’apparition de nombreuses taches. Ce regain d’activité s’accompagne d’éruptions où le Soleil expulse un peu de sa matière. Ces particules arrachées à la couronne forment un plasma principalement composé de noyaux d’hydrogène, d’hélium et d'électrons.

En atteignant la Terre, ce vent solaire entre en interaction avec le champ magnétique de notre planète. De cette  rencontre naissent les magnifiques aurores polaires qui illuminent les cieux des hautes latitudes australes et boréales. Les caractéristiques du bouclier magnétique de la Terre tendent à focaliser le phénomène autour des pôles magnétiques proches  des pôles géographiques.

Aujourd’hui cependant, la colère solaire ne se contenterait pas de ces poétiques manifestations. Elle ferait quelques victimes.

Les satellites tout d’abord, ils sont en première ligne et leur électronique pourrait être perturbée, parfois détruite. Leur orbite elle-même se trouverait altérée puisque ces orages magnétiques augmentent la densité de la très haute atmosphère ce qui accélèrerait la chute des machines en orbite basse.

Fin août 1859 une violente tempête solaire avait perturbé le fonctionnement du télégraphe naissant. Un phénomène de même ampleur aurait aujourd’hui des conséquences catastrophiques tant nos sociétés sont dépendantes des réseaux de communication et de distribution d’énergie électrique. Les courants générés dans les sols pourraient mettre hors d’usage de nombreux transformateurs.

 

Les auteurs évaluent à 15 milliards d’Euros le coût potentiel de ces destructions.

 

Voici l’occasion de mieux connaître les violences de l’Univers mais aussi de réfléchir à la fragilité de nos sociétés technologiques.

 

 

(1) " Pour la Science ", numéro 374, décembre 2008, page 44.

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